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Pour parler de ma sculpture, du choix des sujets traités, du style utilisé et du sens donné, je me réfèrerai volontiers à cette phrase de Goethe, « le vrai sujet d’étude pour l’humanité, c’est l’homme ».

Devenir sculpteur à la fin du XXème siècle c’est bénéficier des expériences artistiques qui ont abondé dans cette période de l’histoire de l’art. J’y ai énormément puisé.

Penser que Marcel Duchamp pose ses premiers Ready Made alors que Rodin est encore vivant !
Penser que Richard Serra installe ses plaques géantes de Corten tandis que Lucian Freud peint ses natures mortes d’après l’observation de son jardin à Londres.

On mesure bien ici l’étendue de la diversité, diversité qui énonce la liberté de pensée conquise par les artistes au fil du temps. Liberté dans l’esprit, le sujet et le choix du médium.

On peut parler d’une révolution dans les arts plastiques, révolution qui se poursuit transversalement avec l’invention de supports nouveaux comme le montre le magnifique travail du vidéaste Bill Violat, travail situé à un croisement des arts plastiques et du cinéma.

Bien sûr une révolution produit aussi ses chantres dogmatiques et bornés. Mais il nous appartient de savoir passer outre pour défendre la vie qui se moque de la pensée académique. Sur ce point je vous invite à suivre la conférence que Jérôme Ducros a donné au collège de France le 20 décembre 2012.

Pour finir, je vous dirai un mot sur moi, mot que j’emprunte à Kamel Daoud : je suis devenu sculpteur, « pas seulement parce que je voulais réussir, mais aussi parce que j’avais la terreur de vivre une vie sans sens ».

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